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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 07:29

Voici chaque détail qui explique comment je suis passée d'un tableau d'une copie de Bonnard que j'avais faite l'an dernier sur l'arrière pays niçois à un tableau personnel et plus abstrait :

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 06:33

lundi 13 février

 

C'était bientôt la st Valentin et il faisait un froid de canard, et puis ce soir là je n'avais pas envie de regarder la télévision .....

 

Alors j'ai décidé de me mettre à peindre...;Peindre pour mettre de la couleur dans ma vie et dans mon coeur. J'ai donc repris une aquarelle que j'avais faite lors de mon atelier du jeudi et je l'ai retransformée sur un support en bois qui à la base est un couvercle de boite de vin rapporté par Jean-Baptiste mon mari.

Voici l'aquarelle de départ :

 

 la-danse 1124

 

Donc on voit deux femmes nues en train de danser et de se tenir la main, je me suis inspirée d'un détail de la danse de Matisse et j'ai rajouté des couleurs, le rouge et le bleu pour les femmes, le vert et le rouge pour les vides, puis à la gauche du tableau du doré en arabesque et deux foetus, tétards ou spermatozoïdes en bleu et un jaune.

    J'ai fait cette aquarelle sur mon nouveau carnet de croquis et j'ai joué sans le vouloir consciemment sur les contrastes de couleurs et sur la dualité en harmonie. Il y a une femme qui est assise en rouge et un peu passive mais qui est prête à rencontrer l'autre en bleu qui est plus massive et plus dans le feu de l'action.

J'ai donc retravaillé à partir de cette esquisse que j'avais réalisée pendant mon cours de l'Atelier du soleil et voici ce que j'ai fait à l'acrylique et à la peinture au doigts :007

 

 

Les deux femmes qui dansent ont plus de matière, elles semblent encore plus chaleureuses et vivantes; j'ai travaillé l'interstice entre les bras et les seins en jaune au lieu du vert de l'esquisse aquarellée.
La composition a un peu changé, ces deux femmes se retrouvent au centre de ce format marine. J'ai aussi apporté de la couleur dorée à partir du "cerne relief" de Pebeo.

006la-danse 1121

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 19:20

                                                  

Quelle est l'utilisation du corps dans l'Art sur la période 1945-1965? J'ai choisi de développer trois thèmes communs à trois artistes différents : Messagier, Fontana et Karel Appel et ensuite de regarder les choix spécifiques de chacun.

Les thèmes communs sont l'investissement du corps même du créateur, le rapport de notre propre corps avec l'oeuvre, et enfin les évocations du corps dans les formes représentées ou suggérées.

 

Notons que les trois artistes choisis sont européens mais de nationalité différentes : Messagier est français, Fontana, italien et Karel Appel est hollandais. Messagier et Fontana ont développé une pratique de la peinture gestuelle; cependant Fontana se distingue de Messagier par ses premières expériences dans le domaine du spatialisme. Enfin Karel Appel fait partie du groupe COBRA des années 1948-1951. Ce mouvement artistique exalte toutes les formes de création spontanée ( arts primitifs et populaires, art brut, dessins d'enfants) et s'est créé en réaction contre l'art officiel de l'époque.

Notons encore que la peinture d'un Messagier ou d'un Fontana est très reconnaissable : l'un barbouillant sa toile d'un tourbillonnement de formes évoquées par les traces du pinceau, l'autre au contraire se limitant à un geste simple et provocateur lacérant sa toile. Karel Appel, lui, est encore figuratif : il évoque des personnages par des couleurs vives et des griffonnages expressifs.

 

 

Abordons maintenant nos thèmes, le premier étant l'investissement du corps du créateur ; je prendrai pour chaque artiste un seul tableau, étayant au mieux ma réflexion.

Ainsi pour Fontana j'ai choisi une Concetto spatiale de 1959/ «Attente», qui est une acrylique sur toile.

Lorsque Fontana grave son geste dans la toile, c'est un geste très simple mais qui demande une grande maîtrise de son corps et une totale concentration. Il y aura trois moments importants: l'avant qui est une introspection de la surface de la toile, puis le moment où il pose la lame à un point précis,enfin l'acte crucial : la lame déchire le tissu, l'artiste faisant un geste rapide et vigoureux, de haut en bas ; il y a donc un contact avec la toile qui ressemble à un combat, l'artiste lutte avec elle et doit réussir son geste. Cela rappelle les Arts Martiaux car il y a une réelle mise en condition, un contact avec l'adversaire qui est bref mais calculé. Ce qui est intéressant c'est qu'il est arrivé que Fontana ne déchire que partiellement la surface de la toile : A-t-il raté son geste ou bien était-ce calculé? En tout cas cette toile déchirée garde en elle l'empreinte d'un geste, et c'est ce qui lui donne d'ailleurs sa force, la mémoire du corps de l'artiste. Dans la toile choisie, nous avons deux déchirures identiques, de même taille mais inclinées différemment, Fontana a donc totalement maîtrisé son geste, puisqu'il a su par deux inclinaisons différentes fendre le tissu de manière identique. N'oublions pas non plus qu'il travaille son geste debout, la toile étant déjà tendue sur le châssis.

 

Examinons maintenant une toile de Messagier : «Antichambre pour une plage», 1960,

191x221.

Messagier

Nous avons ici un tout autre geste, c'est un geste tourbillonnant, la surface de la toile est totalement investie. Messagier a utilisé un large pinceau et par de grands gestes rapides et énergiques il s'est laissé aller dans son impulsion. Nous ne sommes pas devant un geste simple et maitrisé : l'artiste tantôt fait de larges mouvements, tantôt des plus petits et plus rapides. Sans doute l'artiste pose-t-il sa toile au sol, puis il travaille penché avec un grand pinceau; en tout cas sa toile est grande, il est obligé sans cesse de se déplacer, de parcourir cet espace pictural au fur et à mesure de son travail.

De plus, lorsqu'il commence son geste il ne peut l'arrêter au milieu, il doit bien le calculer de façon à ne pas se laisser subordonner par la dimension de sa toile; il y a donc là un réel travail physique. En effet c'est le corps entier qui travaille et pas simplement sa main et son poignet ; l'artiste fait travailler tout son bras pour effectuer son geste mais il doit aussi se baisser, marcher, se relever...

 

Par contre pour Karel Appel on n'a pas la même approche du travail vu que celui-ci travaille souvent sur de petits formats ; prenons comme exemple son tableau de 1959, «Attente à deux », gouache et pastel sur papier, 50x64, on se rend compte que le geste est différent, léger, souple, esquissé; vu la taille de son support, il a pu exécuter son dessin assis, son geste n'engage que son poignet et peut-être aussi son avant-bras. Ce qui est intéressant c'est ce laisser-aller, ce griffonnage qui garde les traces des dessins d'enfant. Karel Appel utilise certainement son subconscient, une sorte d'écriture automatique pour faire son dessin. Son dessin est très dynamique, on sent la fougue de l'artiste et sa joie de vivre.

 

Karel Appel

 

 

Le thème suivant est celui du rapport du corps du spectateur avec l'oeuvre. Si on regarde le tableau de Fontana, on remarque que celui-ci se rapproche d'une sculpture : la forme du châssis n'est pas rectangulaire mais présente deux bords courbes et deux autres rectilignes mais non parallèles. Le spectateur est donc confronté à cet objet qui n'est pas une fenêtre sur le monde mais plutôt un écran blanc qui neutralise l'espace. Cet objet énigmatique et un peu moins grand que la taille d'un homme présente deux déchirures; le spectateur s'interroge donc sur ce tableau qui fait le lien entre deux espaces : le devant du tableau et l'arrière de celui-ci. Afin de mieux cerner le mystère de l'oeuvre, il va contourner l'objet, essayer d'en saisir les limites, la surface, s'approcher de lui pour examiner ses déchirures.

 

Il va y avoir une projection du corps du spectateur dans l'espace de l'oeuvre; le spectateur ne peut pas rester indifférent à ce mouvement d'élan; cette dynamique interne à l'oeuvre est produite par l'inclinaison par l'inclinaison des deux déchirures et la forme même de l'oeuvre qui peut rappeler celle d'un buste.

En ce qui concerne la toile de Messagier, le spectateur se retrouve submergé dans un tourbillon de formes; cette toile rectangulaire est de grande dimension, le spectateur ne peut donc pas la dominer, il peut se projeter mentalement dans cet univers et se perdre dans ce brouillage de formes; le tableau va dégager pour lui une impression de chaleur, de tumultes ainsi que de vie.

Le tableau de Karel Appel est lui très petit, le spectateur n'est donc pas ébloui, son corps n'est pas en gagé dans cette autre dimension; il y a cependant l'utilisation des couleurs vives et la représentation de deux personnages de sexe opposés qui dégagent chez le spectateur une sensation de chaleur et de violence.

 

Le troisième thème à étudier est l'évocation du corps humain par l'artiste :

Chez Fontana il est inévitable de ne pas penser à une blessure dans la chair de l'oeuvre; le tissu représente donc la peau humaine et les déchirures des cicatrices. De plus Fontana a utilisé ici des formes courbes pour son châssis et ces lignes sont bien celles du corps humain. La forme générale du châssis peut rappeler comme on l'a vu précédemment un buste d'homme. Dans les deux fentes, on peut voir aussi deux plis de peau, deux personnages, deux yeux ou bien deux sexes ? Le chiffre deux est important car c'est un chiffre interne à l'être vivant; de plus par ce chiffre, Fontana instaure un dialogue entre ces deux fentes : elles acquièrent une âme et s'affrontent l'une contre l'autre.

Pour Messagier, ce tourbillonnement de formes rappelle une masse de cheveux de par sa texture, sa couleur et son déploiement. Chaque poil du pinceau a laissé une trace qui peut être celle d'un cheveu. De plus si on regarde de plus près la composition du tableau, on voit bien deux masses générales qui peuvent évoquer deux têtes ou bien deux seins ? La couleur utilisée rappelle celle de la peau, le titre « Antichambre pour une plage » nous indique que le peintre a voulu évoquer un ensemble de corps dévêtus sur du sable. L'ensemble donne une impression de mouvements, d'une masse de corps évoqués mais non reconnaissables.

 

Chez Karel Appel, il y a bien une allusion précise à deux personnages différents et certainement de sexes opposés. Il utilise un répertoire de signes et de formes connues; ces deux personnages ont une énorme tête et chacun deux pieds bien distincts. Ce qui frappe dans leur visage, c'est cet oeil énorme, et cette bouche rouge presque verticale; Karel Appel leur donne une expression grimaçante et presque agressive, mais c'est à nous de reconstituer mentalement ces visages bizarres et informes.

Si on regarde de plus près ces personnages, on s'aperçoit qu'ils n'ont pas de bras, ou bien que ceux-ci suivent les lignes du corps; le personnage de droite est certainement une femme par ce symbole reconnaissable qu'est le cercle et qui peut évoquer son ventre, son utérus ou bien le bébé qu'elle attend; s'il s'agit d'un bébé, cela pourrait expliquer le titre : « Attente à deux » de la naissance de l'enfant. L'homme, lui, est symbolisé par cet énorme sexe que l'on retrouve dans d'autres dessins de Karel Appel comme celui de 1958, « En conversation ». Mais ce sexe pourrait tout aussi bien être l'évocation d'un nouveau né que le père porterait dans ses bras; en tout cas les deux personnages attendent un même événement et se dirigent dans une même direction; elles ne sont pas en face à face mais présentées de profil, l'une derrière l'autre.

Karel Appel a utilisé des signes très simples mais en même temps évocateurs; il veut ainsi laisser planer un doute sur l'identité des personnages et leur raison d'être. Les couleurs employées sont très vives, le rouge évoquant les deux bouches des personnages, le cerne noir leur silhouette, le bleu certainement leurs habits; enfin le rose et le blanc évoquant la peau, la chair humaine.

Ces deux personnages présentés de profil peuvent rappeler les bas reliefs égyptiens; ils sont impersonnels mais nous racontent un histoire, un événement de la vie humaine. Ce sont finalement des symboles, mais qui utilisent tout le répertoire de signes du monde de l'enfance.

 

 

J'ai choisi ces trois tableaux parce qu'ils sont contemporains (1959/60) et parce qu'ils jouent tous sur le nombre deux mais différemment. En effet le concept de dualité est interne à l'être vivant évolué et donc à l'être humain. Notre corps est entièrement symétrique suivant un axe vertical et de plus nous sommes le résultat de deux cellules différentes mises en commun. Il y a donc en nous une dualité basée sur le semblable et une autre sur la différence. Chez Fontana on a deux déchirures semblables qui illustrent le concept de la symétrie dans le corps alors que chez Messagier et Karel Appel, c'est plutôt le concept de la différence qui est illustré. En effet dans le tableau de Messagier, la masse de droite est plus importante et domine celle de gauche alors que pour Karel Appel, c'est le personnage de gauche le plus important. La relation entre des deux masses différentes donne l'équilibre général de la composition.

 

Nous conclurons cette étude en soulignant que nous avons choisi des créateurs qui n'ont pas utilisé ni représenté le corps de façon aussi évidente que Pollock, précurseur de la peinture gestuelle ou Klein dans ses Anthropométries. Mais, comme nous l'avons démontré, chaque artiste a développé une thématique du corps plus qu'une autre. Ainsi Messagier est celui qui investit le plus son corps dans la création de son tableau, Fontana, lui, instaure un rapport entre son oeuvre, l'espace et le spectateur, enfin, Karel Appel est celui qui évoque plus le corps par des signes, des symboles et des couleurs. Tous trois, très différents, se complètent bien dans leur approche du corps dans l'Art.

  

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 19:18

 

J'ai décidé de mettre en vente certains de mes tableaux sur Internet grâce aux annonces du site Ebay.

 

Vous pourrez y retrouver mes oeuvres les plus récentes :

 

la-maison-bleue.jpg

 

Mais également des oeuvres plus anciennes :

 

Echappee-jaune.JPG

 

Toutes mes oeuvres sont accompagnées d'un certificat d'authenticité signé. Tous les tableaux sont des oeuvres originales uniques (à l'exception des copies de peintres célèbres). Les toiles sont peintes à la main avec des peintures à l'huile ou à l'acrylique.

 

C'est l'occasion d'acquérir un tableau abstrait moderne contemporain, une oeuvre figurative ou une copie à un prix très abordable (entre 30 et 90 €).

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 21:57

 

J'ai eu l'occasion de dessiner les personnages d'un roman de science-fiction intitulé "le Mensékhar".

 

Ce roman est publié chapitre par chapitre sur le blog http://mensekhar.over-blog.com

 

Résumé de l'ouvrage : Aux quatre coins de l'univers, les grandes forces de l'Empire se préparent chacune à l'affrontement. Le fils unique de l'Empereur malade parviendra-t-il à succéder à son père? L'héritier du trône est tiraillé entre les trois grandes castes de l'univers : les nobles, les savants et les cruels immortels, les troupes d'élite de son père, sans oublier les intrigues de sa diabolique tante, l'ambitieuse Princesse Sappho qui rêve de gloire et de puissance. Mais au-delà de ces luttes de pouvoir, c'est la survie même du cosmos qui est en jeu. Adonis, un jeune élève des sages de la Planète-Mère, parviendra-t-il à neutraliser la puissance destructrice des protonyx, ces animaux monstrueux capables d'anéantir la matière? Auquel cas, viendra l’heure du Mensékhar, l’apocalypse tant redoutée annoncée depuis des siècles par le Premier Empereur 

 

Les chapitres du roman sont entrecoupés d'articles sur les personnages, les lieux et les événements. L'auteur m'a demandé de dessiner les 12 personnages du roman. Il n'est pas évident de donner vie à des personnages qui n'existent que sur le papier.

 

Voici les 4 principaux personnages :

 

ADONIS

 

Adonis est le héros du roman, c'est un jeune homme de 17 ans qui est beau et intelligent. Il a des cheveux blonds bouclés et des yeux dorés. Comme il est jeune, il manque de maturité, il va s'affirmer tout au long du roman.

 

EDEN

 

Le Prince Eden est le fils légitime de l'empereur de tout l'univers et l'héritier du trône. Il est brun avec des cheveux courts, il a le même âge que Adonis. Il est au centre des intrigues.

 

SAPPHO

 

La Princesse Sappho est la soeur de l'empereur et la tante du Prince Eden. C'est une femme âgée d'une quarantaine d'années aux yeux gris. Elle est belle et n'aime que les femmes. Elle intrigue pour monter sur le trône de préférence au Prince Eden.

 

SHESHONQ1

 

L'empereur Sheshonq est le maître incontesté de l'empire galactique. C'est le frère de Sappho et le père d'Eden. Adonis est son fils illégitime. Il est atteint d'un mal incurable et sa fin de règne attise les intrigues de cour entre les différents prétendants à sa succession.

 

Je vais aussi faire des dessins de l'architecture de l'univers du Mensékhar, ce qui sera l'occasion d'un prochain article.

 

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 16:08

Voici un tableau que j'ai réalisé à partir d'un collage d'une photographie de mon mariage civil avec Jean-Baptiste.

J'ai commencé à dessiner sur une petite toile avec un stylo plume noir et j'y ai représenté Notre Dame de La Garde car c'est un lieu où j'aime aller me recueillir et qu'il évoque bien Marseille le lieu où je suis née et où je vis maintenant.

Ensuite j'ai dessiné la tête d'une statue représentant un Bodhisattva qui est une statue en bronze d'une hauteur d'environ 1m60. Cette statue appelle à la méditation et à un sentiment de plénitude.

Pour finir j'ai dessiné une fleur d'orchidée blanche qui est une fleur exotique rare et fragile.

 

J'ai choisi pour la peinture des couleurs plutôt vives car elles symbolisent le beau temps sur Marseille et la confiance en l'avenir.

 

Ce tableau permet de mettre en valeur une photographie d'une manière originale.

 

Tableau cadre à photo

 

N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires. Vous pouvez également me contacter si vous souhaitez que je réalise un cadre pour une de vos photos fétiches.

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 21:50

 

Lorsque j'habitais à Saint-Sébastien (département 44), j'aimais me promener au bord de la Loire. C'était l'occasion de prendre des photos des paysages sauvages qui variaient au fil des saisons.

 

A partir d'une photo de branchages qui émergeaint de l'eau, j'ai réalisé un tableau sur bois.

 

La photo originale :

 

Janv 2008 051

 

Le tableau réalisé :

 

Nantes-28-mai-003.jpg

 

On devine à peine qu'il s'agit de branchages, mais il reste la structure qui constitue la trame du tableau abstrait.

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 22:36

 

Genre narcissique, l’autoportrait consiste à se prendre soi-même pour objet de la représentation.

 

L’autoportrait se constitue comme genre à part entière en peinture à partir du moment où, à la Renaissance, l’image du corps humain se modifie. Albrech Dürer exécute la première peinture du genre en 1493. Dans son « Autoportrait », l’artisan devient l’artiste : il accède à la dignité de créateur, personnalise son œuvre en y inscrivant ses propres traits. En la signant, il s’affirme comme individu créateur.

 

L’autoportrait pose le problème de l’image projetée de  soi, de la représentation de soi pour les autres. Faire son autoportrait, c’est se mettre en scène. En peinture, le triangle sujet /miroir/surface picturale représente une aire close dans laquelle le peintre se joue de lui-même en tant que modèle, fuyant et cherchant sans cessse du regard les lieux de son image : le toile, le miroir. En photographie, la mise en scène libère sensiblement le sujet  du triangle de l’autoportrait au miroir par la relative autonomie de l’appareil photographique, instance de regard d’un appareil sans photographe, pour qui toutes les mises en scènes sont possibles.

 

Projet ETAPS de Sophie Colmerauer

Janvier 2010

 

Les jeunes ont beaucoup aimé se voir mis en scène dans leur contexte de formation.

L’image de soi est alors mis en valeur ; nous allons donc nous appuyer sur ces photographies et d’autres que l’on prendra par la suite pour ensuite les imprimer, puis les agrandir sur une toile. Les jeunes apprendront à faire de belles photographies d’eux-mêmes, donc à se préparer pour la séance photo ( maquillages,  habits, coiffure, pose), à apprendre à cadrer, à choisir une décor en adéquation avec le portrait. Ensuite cette photographie sera redessinée sur une toile (grâce à la technique de le mise aux carreaux qui permet d’agrandir une image).

Les jeunes vont ainsi s’approprier l’image d’eux-mêmes. Ils vont aussi devoir apprendre à maîtriser le dessin (cf cours) puis la peinture. Le fait d’avoir chacun sa toile personnelle valorise leur travail. Avant ce travail de peinture nous travaillerons donc le thème du portrait à travers des exercices de dessin afin de les familiariser avec le dessin des visages.

 

1er cours : Travail d’observation.

Sujet : Dessinez votre voisin tel qu’il est (posture, visage, vêtement, coiffure).

Certains élèves vont dessiner la silhouette globale de leur voisin en privilégiant le dessin des vêtements, d’autres vont privilégier la pose en dessinant la tête appuyée sur les bras, d’autres vont préférer dessiner les traits du visage ou bien accentuer la coiffure.

 

2ème cours : Une moitié de visage à compléter.

Ce cours pose le problème de la symétrie des traits du visage (deux yeux, un nez symétrique, une moitié de bouche symétrique). Hors l’on sait qu’un visage n’est jamais totalement symétrique.

Cependant les jeunes vont devoir prendre des proportions, mesurer les écarts entre les yeux et réfléchir sur le dessin d’un œil, d’une moitié de nez ou de bouche. Tout cela s’inscrit bien-sûr dans le modelé du visage. Les résultats des dessins sont assez réussis, souvent les jeunes ont tendance à agrandir le visage ou bien certains n’hésitent pas à donner une peau mate au visage.

 

3ème cours : Travail de détails du visage et des expressions.

  1. Dessin d’une bouche : Ce travail issu d’un travail donné à de futures esthéticiennes consiste à mettre en volume une bouche. Pour cela il fait choisir une bonne couleur de bouche ou de rouge à lèvre et accentuer sur la lumière de la lèvre inférieure.
  2. Dessin d’un œil : On apprend à dessiner un œil avec son iris, sa pupille, sa paupière et ses cils.
  3. Travail des expressions : Différentes expressions sont à refaire allant de la peur, à la surprise ou la colère. Ainsi les traits du visage se déforment suivant ces expressions.

 

Les oeuvres suivantes réalisées par les stagiaires ont été exposées en juin 2010 à Marseille :

 

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 15:40

La cité des Associations a accueilli au 42 La Canebière, Marseille 1°, une exposition de l'Atelier du Soleil du 19 au 24  avril  2010.
J'ai présenté deux nouveaux tableaux :

 

 

PRIMORDIAL

 

 

 

Primordial.JPG

 

 

 

et PASSAGE

 

DSCN0059.JPG

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 17:06

Essai de formes,  le rond dans le carré en plexi :



et le carré dans le rond en céramique (avec un miroir) :





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Profil

  • Sophie Colmerauer
  • J'ai eu une expérience variée, restauration à l'Ecole de la Cambre à Bruxelles, licence d'Arts plastiques à Aix en Provence. Actuellement j'enseigne à Marseille.
  • J'ai eu une expérience variée, restauration à l'Ecole de la Cambre à Bruxelles, licence d'Arts plastiques à Aix en Provence. Actuellement j'enseigne à Marseille.

Ma peinture

Ma peinture s’inspire de la nature avec les couches successives des sédiments, grattés, recomposés. J’utilise l’acrylique, qui permet la superposition de couleurs comme en sérigraphie avec parfois l’utilisation de pochoirs. Des couleurs vives, du rouge, du vert, du bleu en sous couches puis du noir et du blanc par superposition, glacis, empreintes, ou grattage. Mes derniers tableaux sont souvent sous forme de diptyques ou triptyques, ce qui leur donne une certaine spatialité. Ils invitent ainsi le spectateur à observer la mémoire du temps qui passe.

Si vous voulez me contacter :
sophie.colmerauer@free.fr